Le boycott des élections générales du 28 décembre 2025 en Centrafrique par une partie de l’opposition pourrait coûter cher sur le plan politique. Le Bloc républicain pour la défense de la Constitution (BRDC), qui regroupe une dizaine de partis et d’associations, se retrouve aujourd’hui au cœur d’un débat juridique. Car la loi organique sur les partis politiques prévoit des sanctions, voire la dissolution, en l’absence de représentation à l’Assemblée nationale. Plusieurs grandes formations, dont certaines ont déjà dirigé le pays, pourraient être concernées.
Politique
Centrafrique: les partis qui ont boycotté les élections pourraient-ils être dissous?

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