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	<title>admin &#8211; MadibaNews</title>
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	<description>The Face Of Africa</description>
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	<title>admin &#8211; MadibaNews</title>
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	<item>
		<title>9e édition Rencontres des études africaines en France</title>
		<link>https://madibanews.com/2026/02/04/9e-edition-rencontres-des-etudes-africaines-en-france/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 18:23:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Evènements]]></category>
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					<description><![CDATA[(Rencontres des Études africaines en France) permet de renforcer la mise en réseau des chercheurs et chercheuses travaillant sur les Afriques, dans différentes disciplines relevant des sciences humaines et sociales, de la littérature et de la philosophie, des sciences de l’environnement, des sciences économiques. Elles s’adressent tout autant aux doctorant·e·s qu’aux jeunes (et moins jeunes) chercheur·e·s. La 9ème édition, qui se déroulera pour la première fois sur le Campus Condorcet (Aubervilliers) du 29 juin au 2 juillet 2026 , sera l&#8217;occasion de réunir ces spécialistes. Ces rencontres sont une invitation à dépasser les cloisonnements disciplinaires et institutionnels. Elles offrent l’occasion aux spécialistes issu.e.s de différentes disciplines en sciences humaines et sociales d’échanger autour de thèmes de recherche en commun en confrontant les approches de travail, les périodes historiques, les zones géographiques du continent. En rassemblant des chercheur.e.s d’horizons divers, les REAF constituent un espace pour améliorer la visibilité des travaux que mènent les chercheur.e.s.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p id="magicdomid41" class="ace-line"><span class="author-a-ez88zz72z4z71zvz72zz83z2xmz67zik2z122z">(Rencontres des Études africaines en France) permet de renforcer la mise en réseau des chercheurs et chercheuses travaillant sur les Afriques, dans différentes disciplines relevant des sciences humaines et sociales, de la littérature et de la philosophie, des sciences de l’environnement, des sciences économiques.</span></p>
<p id="magicdomid47" class="ace-line"><strong><span class="author-a-ez88zz72z4z71zvz72zz83z2xmz67zik2z122z">Elles s’adressent tout autant aux doctorant·e·s qu’aux jeunes (et moins jeunes) chercheur·e·s.</span></strong></p>
<p id="magicdomid118" class="ace-line"><span class="author-a-ez88zz72z4z71zvz72zz83z2xmz67zik2z122z b"><strong>La 9ème édition, qui se déroulera pour la première fois sur le Campus Condorcet (Aubervilliers) du 29 juin au 2 juillet 2026 , sera l&#8217;occasion de réunir ces spécialistes.</strong></span></p>
<p id="magicdomid50" class="ace-line"><span class="author-a-ez88zz72z4z71zvz72zz83z2xmz67zik2z122z">Ces rencontres sont une invitation à dépasser les cloisonnements disciplinaires et institutionnels. Elles offrent l’occasion aux spécialistes issu.e.s de différentes disciplines en sciences humaines et sociales d’échanger autour de thèmes de recherche en commun en confrontant les approches de travail, les périodes historiques, les zones géographiques du continent. En rassemblant des chercheur.e.s d’horizons divers, les REAF constituent un espace pour améliorer la visibilité des travaux que mènent les chercheur.e.s.</span></p>
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		<item>
		<title>Paris: Forum Invest in African Energy (IAE) 2026</title>
		<link>https://madibanews.com/2026/02/04/paris-forum-invest-in-african-energy-iae-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 15:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Evènements]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Afrique se trouve à un moment charnière de son développement énergétique. L’exploitation responsable de ses vastes ressources — pétrolières, gazières et renouvelables — peut favoriser une croissance sans précédent, tout en garantissant la sécurité énergétique sur l’ensemble du continent. Ce potentiel offre l’opportunité d’une nouvelle vague de diversification économique, d’industrialisation et de développement des infrastructures. Les recettes issues de ces ressources peuvent être réinvesties dans des secteurs clés tels que l’éducation, la santé et la technologie, jetant ainsi les bases d’un développement durable et d’une réduction de la dépendance à l’aide étrangère.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Afrique se trouve à un moment charnière de son développement énergétique. L’exploitation responsable de ses vastes ressources — pétrolières, gazières et renouvelables — peut favoriser une croissance sans précédent, tout en garantissant la sécurité énergétique sur l’ensemble du continent.</p>
<p>Ce potentiel offre l’opportunité d’une <strong>nouvelle vague de diversification économique</strong>, d’<strong>industrialisation</strong> et de <strong>développement des infrastructures</strong>. Les recettes issues de ces ressources peuvent être réinvesties dans des secteurs clés tels que <strong>l’éducation</strong>, <strong>la santé</strong> et <strong>la technologie</strong>, jetant ainsi les bases d’un <strong>développement durable</strong> et d’une <strong>réduction de la dépendance à l’aide étrangère</strong>.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Conférence internationale sur la croissance et la durabilité des PME</title>
		<link>https://madibanews.com/2026/02/04/conference-internationale-sur-la-croissance-et-la-durabilite-des-petites-entreprises/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 14:24:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Evènements]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>International Conference on Teaching, Learning, and Faculty&#8230;</title>
		<link>https://madibanews.com/2026/02/04/international-conference-on-teaching-learning-and-faculty-development/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 14:15:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Evènements]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://mag.iafm.sn/?p=3030</guid>

					<description><![CDATA[Africa Business Forum 2026, un rendez-vous stratégique majeur dédié à l’investissement, à l’innovation et à l’emploi sur le continent africain. Organisé par la Commission économique pour l’Afrique (CEA / UNECA) en partenariat avec la Commission de l’Union africaine et d’autres acteurs publics et privés internationaux, ce forum se déroulera du 16 au 17 février 2026 à Addis-Abeba (Éthiopie), au United Nations Conference Center (Ethiopie). Sous le thème :« Financer l’avenir de l’Afrique : emplois et innovation pour une transformation durable »,l’Africa Business Forum 2026 se positionne comme plateforme continentale de référence pour mobiliser partenariats, investissements et actions politiques favorisant : la création d’emplois à grande échelle ; le renforcement des écosystèmes d’innovation ; l’émergence et la croissance des secteurs numériques, des petites et moyennes entreprises (PME) et de l’économie créative africaine.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Africa Business Forum 2026, un rendez-vous stratégique majeur dédié à l’investissement, à l’innovation et à l’emploi sur le continent africain.</p>
<p data-start="495" data-end="838">Organisé par la <strong data-start="511" data-end="565">Commission économique pour l’Afrique (CEA / UNECA)</strong> en partenariat avec la <strong data-start="589" data-end="624">Commission de l’Union africaine</strong> et d’autres acteurs publics et privés internationaux, ce forum se déroulera du <strong data-start="704" data-end="729">16 au 17 février 2026</strong> à <strong data-start="732" data-end="758">Addis-Abeba (Éthiopie)</strong>, au <strong data-start="763" data-end="799">United Nations Conference Center (Ethiopie)</strong>.</p>
<p data-start="899" data-end="1192">Sous le thème :<br data-start="914" data-end="917" /><strong data-start="917" data-end="1011">« Financer l’avenir de l’Afrique : emplois et innovation pour une transformation durable »</strong>,<br data-start="1012" data-end="1015" />l’<strong data-start="1017" data-end="1047">Africa Business Forum 2026</strong> se positionne comme <strong data-start="1068" data-end="1108">plateforme continentale de référence</strong> pour mobiliser <strong data-start="1124" data-end="1179">partenariats, investissements et actions politiques</strong> favorisant :</p>
<ul data-start="1194" data-end="1478">
<li data-start="1194" data-end="1242">
<p data-start="1196" data-end="1242">la <strong data-start="1199" data-end="1238">création d’emplois à grande échelle</strong> ;</p>
</li>
<li data-start="1243" data-end="1297">
<p data-start="1245" data-end="1297">le <strong data-start="1248" data-end="1293">renforcement des écosystèmes d’innovation</strong> ;</p>
</li>
<li data-start="1298" data-end="1478">
<p data-start="1300" data-end="1478">l’<strong data-start="1302" data-end="1399">émergence et la croissance des secteurs numériques, des petites et moyennes entreprises (PME)</strong> et de l’<strong data-start="1408" data-end="1439">économie créative africaine</strong>.</p>
</li>
</ul>
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		<item>
		<title>Forum des entreprises africaines (ABF) 2026</title>
		<link>https://madibanews.com/2026/02/04/forum-des-entreprises-africaines-abf-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 13:57:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Evènements]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://mag.iafm.sn/?p=3023</guid>

					<description><![CDATA[Le Forum des entreprises africaines (Africa Business Forum), organisé chaque année par la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et ses partenaires, dont la Commission de l’Union africaine, en marge du Sommet de l’Union africaine, est une plateforme de premier plan dédié au dialogue de haut niveau entre les chefs d’État et de gouvernement africains, les dirigeants du secteur privé, les institutions de financement du développement et les partenaires internationaux. Au cours des huit dernières éditions, le Forum s’est imposé comme une plateforme de référence où les priorités de développement les plus urgentes de l’Afrique sont abordées et les opportunités émergentes sont examinées, en mettant l’accent sur la concrétisation des engagements. Pour 2026, l’ABF sera repositionné comme la principale plateforme du continent pour faciliter les partenariats et mobiliser les investissements, en particulier les financements mixtes, afin de soutenir l’économie de la jeunesse du continent. Le Forum, organisé sur le thème « Financer l’avenir de l’Afrique : emplois et innovation au service d’une transformation durable », mettra en lumière la capacité de l’Afrique à acheminer des investissements, établir des partenariats et formuler des actions politiques permettant de créer des emplois, de renforcer les écosystèmes d’innovation et libérer le potentiel créatif, en accordant une attention particulière aux industries numériques, aux PME et à l’économie créative africaine en pleine expansion. La mise en œuvre s’appuiera sur deux mécanismes phares : Le Pacte pour la résilience et la transformation de la jeunesse africain (AYRTC) : un cadre piloté par une coalition qui vise à harmoniser les initiatives existantes de financement, d’innovation et de protection de la jeunesse sous une architecture de politique et de responsabilité partagée, et ce sous l’égide de la CEA. Le « Mur des engagements » en matière d’emploi : une plateforme facilitée par la CEA permettant de documenter les engagements et de suivre les progrès des gouvernements, des institutions de financement du développement, des entreprises et des fondations. L’édition 2026 de l’ADF proposera un dialogue présidentiel, des tables rondes thématiques et une exposition, mettant en relation les MPME et les fournisseurs de solutions avec les bailleurs de fonds et les investisseurs afin de catalyser les partenariats et les investissements dans le secteur mobile.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Forum des entreprises africaines <strong><em>(Africa Business Forum)</em></strong>, organisé chaque année par la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et ses partenaires, dont la Commission de l’Union africaine, en marge du Sommet de l’Union africaine, est une plateforme de premier plan dédié au dialogue de haut niveau entre les chefs d’État et de gouvernement africains, les dirigeants du secteur privé, les institutions de financement du développement et les partenaires internationaux.</p>
<p>Au cours des huit dernières éditions, le Forum s’est imposé comme une plateforme de référence où les priorités de développement les plus urgentes de l’Afrique sont abordées et les opportunités émergentes sont examinées, en mettant l’accent sur la concrétisation des engagements.</p>
<p>Pour 2026, l’ABF sera repositionné comme la principale plateforme du continent pour faciliter les partenariats et mobiliser les investissements, en particulier les financements mixtes, afin de soutenir l’économie de la jeunesse du continent. Le Forum, organisé sur le thème <strong>« Financer l’avenir de l’Afrique : emplois et innovation au service d’une transformation durable »</strong>, mettra en lumière la capacité de l’Afrique à acheminer des investissements, établir des partenariats et formuler des actions politiques permettant de créer des emplois, de renforcer les écosystèmes d’innovation et libérer le potentiel créatif, en accordant une attention particulière aux industries numériques, aux PME et à l’économie créative africaine en pleine expansion.</p>
<p>La mise en œuvre s’appuiera sur deux mécanismes phares :</p>
<ul>
<li><strong>Le Pacte pour la résilience et la transformation de la jeunesse africain (AYRTC) :</strong> un cadre piloté par une coalition qui vise à harmoniser les initiatives existantes de financement, d’innovation et de protection de la jeunesse sous une architecture de politique et de responsabilité partagée, et ce sous l’égide de la CEA.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Le « Mur des engagements » en matière d’emploi :</strong> une plateforme facilitée par la CEA permettant de documenter les engagements et de suivre les progrès des gouvernements, des institutions de financement du développement, des entreprises et des fondations.</li>
</ul>
<p>L’édition 2026 de l’ADF proposera un dialogue présidentiel, des tables rondes thématiques et une exposition, mettant en relation les MPME et les fournisseurs de solutions avec les bailleurs de fonds et les investisseurs afin de catalyser les partenariats et les investissements dans le secteur mobile.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>La 10e édition du Forum international de Dakar sur la Paix et la Sécurité</title>
		<link>https://madibanews.com/2026/02/04/la-10e-edition-du-forum-international-de-dakar-sur-la-paix-et-la-securite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 12:44:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Evènements]]></category>
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					<description><![CDATA[La dixième édition du Forum international de Dakar sur la Paix et la Sécurité aura lieu les 20 et 21 avril 2026 au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD), a-t-on appris du ministère de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères. ”Cette dixième édition marquera une importante étape consacrant une décennie de propositions de solutions africaines et durables face aux défis sécuritaires contemporains’’, indique le ministère dans un communiqué rendu public mardi. Cet événement, placé sous le thème ”L’Afrique face aux défis de stabilité, d’intégration et de souveraineté : quelles solutions durables ?”, sera présidé par le chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye. Le ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères, Cheikh Niang, procèdera, jeudi, à Dakar, au lancement officiel de cette rencontre internationale de deux jours. La cérémonie sera suivie d’un point de presse, lit-on dans le communiqué.   ”Cette première séquence marquera le début des activités préparatoires et de réflexion du Forum qui constitue une plateforme africaine de référence dédiée à la réflexion stratégique sur les enjeux de paix, de sécurité collective et de gouvernance sur le continent”, souligne le texte.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La dixième édition du Forum international de Dakar sur la Paix et la Sécurité aura lieu les 20 et 21 avril 2026 au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD), a-t-on appris du ministère de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères.</p>
<p>”Cette dixième édition marquera une importante étape consacrant une décennie de propositions de solutions africaines et durables face aux défis sécuritaires contemporains’’, indique le ministère dans un communiqué rendu public mardi.</p>
<p>Cet événement, placé sous le thème ”L’Afrique face aux défis de stabilité, d’intégration et de souveraineté : quelles solutions durables ?”, sera présidé par le chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye.</p>
<p>Le ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères, Cheikh Niang, procèdera, jeudi, à Dakar, au lancement officiel de cette rencontre internationale de deux jours. La cérémonie sera suivie d’un point de presse, lit-on dans le communiqué. <span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>”Cette première séquence marquera le début des activités préparatoires et de réflexion du Forum qui constitue une plateforme africaine de référence dédiée à la réflexion stratégique sur les enjeux de paix, de sécurité collective et de gouvernance sur le continent”, souligne le texte.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Diplomatie: Dakar et Nouakchott harmonisent leur politique de sécurité régionale</title>
		<link>https://madibanews.com/2026/01/29/diplomatie-dakar-et-nouakchott-harmonisent-leur-politique-de-securite-regionale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 12:11:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Mauritanie]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[En visite officielle à Nouakchott, le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Cheikh Niang, a souligné la détermination du Sénégal et de la Mauritanie à coordonner leurs politiques en matière de sécurité et de migration, dans un contexte marqué par la crise au Mali voisin. «&#160;Nous avons évoqué la situation migratoire dans la sous-région. Nous avons évoqué aussi la situation sécuritaire&#160;», a déclaré le chef de la diplomatie sénégalaise à l’issue de ses entretiens avec son homologue mauritanien, Mohamed Salem Ould Merzoug et le Premier ministre Mokhtar Ould Diay. Le ministre s’est dit encouragé par la volonté partagée de relancer une concertation régionale. «&#160;J’ai été heureux d’entendre de la part de mon collègue l’annonce d’initiatives où des dirigeants, ou en tout cas des officiels de la sous-région vont se retrouver pour essayer de trouver des solutions aux problèmes qui perturbent notre sous-région, donc d’autres migratoires et d’autres sécuritaires&#160;», a-t-il précisé. Lire aussi :&#160;Sénégal : Le gouvernement et le FMI avancent vers un nouvel accord de coopération Cette visite du ministre sénégalais intervient dans un contexte de dégradation de la situation sécuritaire dans la région du Sahel, particulièrement au Mali, pays frontalier du Sénégal et de la Mauritanie. Le territoire malien fait face à une série d’attaques jihadistes visant notamment des convois de camions-citernes en provenance des pays côtiers, provoquant une grave pénurie de carburant et une crise d’approvisionnement sur le marché local. Cheikh Niang a rappelé que sa mission à Nouakchott s’inscrit dans la vision du président Bassirou Diomaye Faye, qui a fait de la Mauritanie une priorité diplomatique du Sénégal. «&#160;La relation entre la Mauritanie et le Sénégal est dictée par la géographie, par l’histoire, par les liens de sang et par la spiritualité&#160;», a-t-il insisté. Le ministre a également transmis les salutations du président sénégalais à son homologue mauritanien, Mohamed Ould Ghazouani, avant d’exprimer sa gratitude pour «&#160;la chaleur de l’accueil&#160;» réservé à sa délégation. Cheikh Niang a enfin réaffirmé son engagement à «&#160;travailler de concert pour régler tous ces problèmes qui agitent non seulement la sous-région, le continent, mais aussi le monde de façon générale&#160;».]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>En visite officielle à Nouakchott, le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Cheikh Niang, a souligné la détermination du Sénégal et de la Mauritanie à coordonner leurs politiques en matière de sécurité et de migration, dans un contexte marqué par la crise au Mali voisin.</strong></h2>



<p>«&nbsp;<em>Nous avons évoqué la situation migratoire dans la sous-région. Nous avons évoqué aussi la situation sécuritaire</em>&nbsp;», a déclaré le chef de la diplomatie sénégalaise à l’issue de ses entretiens avec son homologue mauritanien, Mohamed Salem Ould Merzoug et le Premier ministre Mokhtar Ould Diay.</p>



<p>Le ministre s’est dit encouragé par la volonté partagée de relancer une concertation régionale. «&nbsp;<em>J’ai été heureux d’entendre de la part de mon collègue l’annonce d’initiatives où des dirigeants, ou en tout cas des officiels de la sous-région vont se retrouver pour essayer de trouver des solutions aux problèmes qui perturbent notre sous-région, donc d’autres migratoires et d’autres sécuritaires</em>&nbsp;», a-t-il précisé.</p>



<p><strong>Lire aussi :&nbsp;<a href="https://afrique-diplomatique.com/senegal-le-gouvernement-et-le-fmi-avancent-vers-un-nouvel-accord-de-cooperation/">Sénégal : Le gouvernement et le FMI avancent vers un nouvel accord de coopération</a></strong></p>



<p>Cette visite du ministre sénégalais intervient dans un contexte de dégradation de la situation sécuritaire dans la région du Sahel, particulièrement au Mali, pays frontalier du Sénégal et de la Mauritanie. Le territoire malien fait face à une série d’attaques jihadistes visant notamment des convois de camions-citernes en provenance des pays côtiers, provoquant une grave pénurie de carburant et une crise d’approvisionnement sur le marché local.</p>



<p>Cheikh Niang a rappelé que sa mission à Nouakchott s’inscrit dans la vision du président Bassirou Diomaye Faye, qui a fait de la Mauritanie une priorité diplomatique du Sénégal. «&nbsp;<em>La relation entre la Mauritanie et le Sénégal est dictée par la géographie, par l’histoire, par les liens de sang et par la spiritualité</em>&nbsp;», a-t-il insisté.</p>



<p>Le ministre a également transmis les salutations du président sénégalais à son homologue mauritanien, Mohamed Ould Ghazouani, avant d’exprimer sa gratitude pour «<em>&nbsp;la chaleur de l’accueil</em>&nbsp;» réservé à sa délégation.</p>



<p>Cheikh Niang a enfin réaffirmé son engagement à «&nbsp;<em>travailler de concert pour régler tous ces problèmes qui agitent non seulement la sous-région, le continent, mais aussi le monde de façon générale</em>&nbsp;».</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Le Sénégal inaugure l’un des plus grands projets de centrale solaire avec stockage d’énergie en Afrique.</title>
		<link>https://madibanews.com/2026/01/29/le-senegal-inaugure-lun-des-plus-grands-projets-de-centrale-solaire-avec-stockage-denergie-en-afrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 12:05:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[Video]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal déploie une nouvelle stratégie dans sa transition énergétique avec la mise en service officielle de Walo Storage, une centrale solaire photovoltaïque de 16 MWc couplée à un système de stockage par batteries de 10 MW/20 MWh à Bokhol, dans la région de Saint-Louis. Cette infrastructure constitue non seulement une première au Sénégal, mais aussi une référence en Afrique de l’Ouest dans l’intégration du solaire et du stockage pour la régulation du réseau électrique national. La cérémonie d’inauguration s’est tenue sous la représentation du ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, incarné par Al Hassan Sall, gouverneur de Saint-Louis. Étaient également présents des ambassadeurs, des partenaires techniques et financiers, ainsi que le directeur général de la Senelec, Papa Toby Gaye. Une infrastructure pionnière pour la stabilité énergétique Située dans le département de Dagana, Walo Storage réunit une centrale photovoltaïque de 16 MWc avec un système de stockage sur batterie lithium-ion d’une capacité de 10 MW/20 MWh. Elle est conçue pour absorber les fluctuations de la production solaire, stabiliser la fréquence du réseau et renforcer la sécurité de l’approvisionnement électrique : des défis majeurs pour les systèmes électriques fortement dépendants des sources intermittentes. Le projet s’inscrit dans le cadre de la politique nationale de transition énergétique visant à porter à 40 % la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique d’ici 2030. Un modèle de partenariat public-privé Walo Storage est réalisé par le producteur indépendant&#160;Africa REN,&#160;avec un investissement estimé à 40 millions d’euros, financé notamment par la banque de développement néerlandaise FMO et l’Emerging Africa &#38; Asia Infrastructure Fund (EAIF). L’installation fonctionne grâce à un contrat take-or-pay de 20 ans avec Senelec, garantissant la vente d’un volume minimum d’énergie : un facteur clé de viabilité économique pour ce type de projet. Pour l’opérateur national, ce projet renforce la résilience du réseau et contribue à la diversification des sources d’énergie, en particulier à une période où l’intégration des renouvelables augmente. Outre ses bénéfices environnementaux, Walo Storage a également généré des emplois locaux pendant sa phase de construction et a été pensé pour soutenir les communautés de Bokhol et des environs, notamment à travers des programmes d’accompagnement en matière d’accès à l’eau potable et à l’électricité pour des installations publiques. Le Sénégal n’est pas étranger aux projets solaires : des centrales comme celles de Malicounda (22 MW, opérationnelle depuis 2016) ou Diass (23 MW, mise en service en 2022) avaient déjà marqué des étapes importantes dans l’exploitation de l’énergie solaire photovoltaïque dans le pays. Mais Walo Storage va plus loin en intégrant pour la première fois, à grande échelle dans la région, la solution de stockage d’énergie, condition essentielle pour pallier l’intermittence du solaire et sécuriser le réseau.]]></description>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le Sénégal déploie une nouvelle stratégie dans sa transition énergétique avec la mise en service officielle de Walo Storage, une centrale solaire photovoltaïque de 16 MWc couplée à un système de stockage par batteries de 10 MW/20 MWh à Bokhol, dans la région de Saint-Louis.</strong></h3>



<p>Cette infrastructure constitue non seulement une première au Sénégal, mais aussi une référence en Afrique de l’Ouest dans l’intégration du solaire et du stockage pour la régulation du réseau électrique national.</p>



<p>La cérémonie d’inauguration s’est tenue sous la représentation du ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, incarné par Al Hassan Sall, gouverneur de Saint-Louis. Étaient également présents des ambassadeurs, des partenaires techniques et financiers, ainsi que le directeur général de la Senelec, Papa Toby Gaye.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une infrastructure pionnière pour la stabilité énergétique</strong></h2>



<p>Située dans le département de Dagana, Walo Storage réunit une centrale photovoltaïque de 16 MWc avec un système de stockage sur batterie lithium-ion d’une capacité de 10 MW/20 MWh. Elle est conçue pour absorber les fluctuations de la production solaire, stabiliser la fréquence du réseau et renforcer la sécurité de l’approvisionnement électrique : des défis majeurs pour les systèmes électriques fortement dépendants des sources intermittentes.</p>



<p>Le projet s’inscrit dans le cadre de la politique nationale de transition énergétique visant à porter à 40 % la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique d’ici 2030.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un modèle de partenariat public-privé</strong></h2>



<p>Walo Storage est réalisé par le producteur indépendant&nbsp;<strong>Africa REN,</strong>&nbsp;avec un investissement estimé à 40 millions d’euros, financé notamment par la banque de développement néerlandaise FMO et l’Emerging Africa &amp; Asia Infrastructure Fund (EAIF). L’installation fonctionne grâce à un contrat take-or-pay de 20 ans avec Senelec, garantissant la vente d’un volume minimum d’énergie : un facteur clé de viabilité économique pour ce type de projet.</p>



<p>Pour l’opérateur national, ce projet renforce la résilience du réseau et contribue à la diversification des sources d’énergie, en particulier à une période où l’intégration des renouvelables augmente.</p>



<p>Outre ses bénéfices environnementaux, Walo Storage a également généré des emplois locaux pendant sa phase de construction et a été pensé pour soutenir les communautés de Bokhol et des environs, notamment à travers des programmes d’accompagnement en matière d’accès à l’eau potable et à l’électricité pour des installations publiques.</p>



<p>Le Sénégal n’est pas étranger aux projets solaires : des centrales comme celles de Malicounda (22 MW, opérationnelle depuis 2016) ou Diass (23 MW, mise en service en 2022) avaient déjà marqué des étapes importantes dans l’exploitation de l’énergie solaire photovoltaïque dans le pays.</p>



<p>Mais Walo Storage va plus loin en intégrant pour la première fois, à grande échelle dans la région, la solution de stockage d’énergie, condition essentielle pour pallier l’intermittence du solaire et sécuriser le réseau.</p>
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		<title>Diaspora africaine : vers un record historique des transferts en 2025, moteur de développement</title>
		<link>https://madibanews.com/2026/01/29/edito-trump-ii-lafrique-et-le-pire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 06:57:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Diaspora]]></category>
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					<description><![CDATA[En 2025, les transferts de fonds en provenance de la diaspora africaine pourraient franchir le seuil symbolique de 100 milliards USD, dépassant certains flux d’aide publique. Longtemps considérés comme un soutien familial, ces transferts se structurent désormais en leviers économiques stratégiques, favorisant l’investissement, la création d’emplois et l’autonomisation des territoires. Analyse des tendances et des enjeux qui redessinent le rôle de la diaspora dans le développement du continent. Les transferts financiers des diasporas africaines occupent désormais une place centrale dans l’économie du continent. Selon la Banque mondiale, l’Afrique a reçu environ 95 milliards de dollars de remittances en 2024, soit près de 5,2 % du PIB continental, un montant qui dépasse souvent l’aide publique au développement et rivalise avec les investissements directs étrangers. Ces flux ont quasiment doublé depuis 2010, année où ils s’élevaient à 53 milliards de dollars, témoignant de leur importance croissante et de leur stabilité relative comme source de financement externe. Les projections pour 2025 sont optimistes : la digitalisation des transferts, la résilience des diasporas et la multiplication des canaux financiers pourraient permettre de franchir pour la première fois le seuil des 100 milliards USD, selon l’African Diaspora Network.]]></description>
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<p><strong>En 2025, les transferts de fonds en provenance de la diaspora africaine pourraient franchir le seuil symbolique de 100 milliards USD, dépassant certains flux d’aide publique. Longtemps considérés comme un soutien familial, ces transferts se structurent désormais en leviers économiques stratégiques, favorisant l’investissement, la création d’emplois et l’autonomisation des territoires. Analyse des tendances et des enjeux qui redessinent le rôle de la diaspora dans le développement du continent.</strong></p>



<p>Les transferts financiers des diasporas africaines occupent désormais une place centrale dans l’économie du continent. Selon la Banque mondiale, l’Afrique a reçu environ 95 milliards de dollars de remittances en 2024, soit près de 5,2 % du PIB continental, un montant qui dépasse souvent l’aide publique au développement et rivalise avec les investissements directs étrangers. Ces flux ont quasiment doublé depuis 2010, année où ils s’élevaient à 53 milliards de dollars, témoignant de leur importance croissante et de leur stabilité relative comme source de financement externe. Les projections pour 2025 sont optimistes : la digitalisation des transferts, la résilience des diasporas et la multiplication des canaux financiers pourraient permettre de franchir pour la première fois le seuil des 100 milliards USD, selon l’African Diaspora Network.</p>
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		<title>Madagascar : les petites mains de l’IA &#124; ARTE Reportage</title>
		<link>https://madibanews.com/2026/01/28/madagascar-les-petites-mains-de-lia-arte-reportage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 12:55:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Video]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
		<category><![CDATA[video]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce documentaire explore la face humaine et souvent invisible de l’intelligence artificielle : derrière les systèmes IA sophistiqués (comme ceux de Google, Amazon ou ChatGPT), il y a encore une main-d’œuvre humaine essentielle à l’entraînement des algorithmes.]]></description>
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<p>Ce documentaire explore la face <strong>humaine et souvent invisible de l’intelligence artificielle</strong> : derrière les systèmes IA sophistiqués (comme ceux de Google, Amazon ou ChatGPT), il y a encore une <strong>main-d’œuvre humaine essentielle</strong> à l’entraînement des algorithmes.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Madagascar : les petites mains de l’IA | ARTE Reportage" width="1104" height="621"  frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen class="lws-optimize-lazyload" data-src="https://www.youtube.com/embed/b0a6M5SaQQM?feature=oembed"></iframe>
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