Après sa victoire lors des présidentielles du 12 avril dernier, le nouveau chef de l’Etat de la République du Bénin a prêté serment ce dimanche 24 mai 2026. Dans son discours d’investiture, il a tenu à rendre hommage à ses prédécesseurs notamment le Président Patrice TALON « qui, avec détermination, avec le courage des décisions difficiles, la constance des bâtisseurs et la capacité rare à penser le Bénin dans le temps long, a rendu cette renaissance possible ». Mais aussi aux pères fondateurs, « en particulier aux autres Présidents qui se sont succédé à la tête du pays depuis le début du Renouveau démocratique en 1990. Je veux citer les Présidents Nicéphore Dieudonné SOGLO, Mathieu KEREKOU et Boni YAYI ».
Il promet « d’être le continuateur de la tradition de paix qu’ils ont instaurée au fil du temps et qui nous permet, malgré nos incompréhensions ponctuelles, de faire front ensemble pour relever le défi du développement ».
Romuald WADAGNI promet de « faire en sorte que la force retrouvée de notre État se traduise plus profondément dans la vie quotidienne de chaque famille béninoise ». Pour lui, « une croissance nationale n’a de sens que lorsqu’elle devient visible dans la vie ordinaire des populations ». « Le développement du Bénin doit se vivre dans chaque composante de la Cité et dans chaque territoire de la République », a soutenu WADAGNI.
« En prêtant serment devant la Nation, je prends aussi un engagement clair, celui d’être le garant de nos institutions, de l’État de droit et des libertés fondamentales ».
Sur le plan sécuritaire et en liant ave le terrorisme dans la région, le nouveau Président du Bénin affirme : « le Bénin ne cédera ni à la peur ni au relâchement. L’État sera ferme face à tout ce qui menace notre cohésion et notre sécurité. Nous continuerons d’investir dans nos forces de défense et de sécurité ».
Pour terminer, Romuald WADAGNI promet de servir le Bénin avec intégrité, avec courage et avec constance. « Je servirai avec la conscience permanente que le pouvoir n’est jamais un privilège personnel. Que le pouvoir est une responsabilité devant le peuple et devant l’histoire ».


Ajouter un commentaire